Albert Caraco

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[modifier] Albert Cacao

Albert Cacao (pas noir, mais sans sucre) est né à Constantinople, en Russie (ou au Pakistan, je n'en sais trop rien), dans une famille séfarade (ou c'est pas Pharad). Ce philosophe et écrivain, francophone, est né avant la Première Guerre Mondiale, et est mort en 1971.

Albert est un triste personnage, qui disait des trucs pas gays (ou pas gais), mais peu importe car il n'aimait pas plus les homos que la vie !

En effet, ses bouquins sont l'oeuvre d'un nihiliste (quelqu'un qui pense que l'on doit abolir la morale, et qu'elle ne devrait même pas exister dans les séries télé Batman).


[modifier] Biographie

Comme lui et sa famille ont volé l'identité de ce dénommé Pharad, et qu'en plus ils sont juifs, ils se réfugient au Groënland juste avant que les nazis et leur moustachu fétiche n'envahissent l'Europe entière ! Malheur que ce cher Albert n'ait point publié sa Bavière du Chaos un peu plus tôt, Hitler aurait trouvé en sa personne un franc camarade !

Albert retournera en France après la guerre et, en 1963, à la mort de sa mère, il craque complètement ! Il a des hallucinations et voit des verrues sur le nez de tout le monde, et se prend à croire que ses semblables sont tous nés par césarienne, et qu'on ne les a point finis. Aussi se promènera-t-il dans les rues, et plus particulièrement aux environs des cafés, pour crier aux gens, sitôt qu'ils s'apprêtent à franchir les trottoirs : « ATTENTION A LA MARCHE ».

Les gens le prenant pour un fou, il aura cette phrase, restée célèbre entre deux verres de pastis : "Mais à quoi bon prévenir ces somnambules, qui ne se méfient point des trottoirs ni des bagnoles, et qui ne sont que des automates spermatiques qui sortent du cul de leur mère ?"

Au bord du suicide, il dira enfin, préfigurant Michael Youn (bidule) : "La vie est une chienne qui fait pipi bien fort, et l'idée que je puisse mourir me console, et me soulagera de ne plus jamais entendre ce débit injurieux qui m'a tant irrité, et aussi de voir ces êtres de fer qui sortent des deux bouts de gras de ces femmes impies".

[modifier] Citations

« Conserver une chaise ikea vaut mieux que de fabriquer ces robots bizarres qui disent des choses tout aussi étranges »
~ Albert Cacao, se parlant à lui-même, au café
« Nos villes et nos vies sont terribles, aussi terribles que toutes ces verrues qui sont sur le nez de ces choses que je vois dehors »
~ Albert Cacao, à une passante innocente
« Je vis parmis des robots de fers, dont je sais bien qu'ils sont morts, aussi morts que tous ceux qui sont tombés sur la route en m'entendant crier »
~ Albert Cacao, à lui-même
« Robert m'a dit que la sagesse, c'était de savoir qu'on va regretter ce qu'on fait (comme de faire tomber des gens du trottoir), et puis aussi, que la vie était terrible. Je lui ai répondu qu'et pis d'abord, eh ben je n'avais donc pas à regretter ces gens qui tombent sur la route, car c'est de la faute à la vie qui est terrible, et qui produit ces êtres qui sortent de deux bouts de gras. Il a pas su quoi répondre ! »
~ Albert Cacao, au patron du bar


[modifier] Oeuvres

Les Martyrs de mon fouet

Ta race

Bavière du chaos

Psychopathes du cul

Le Mystère du Zob

La femme à bouts de gras

France : chierie et avortons





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