Alain Juppé

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« Si je pouvais crever, vous seriez contents ? »
~ Alain Juppé, malicieux et fanfaronnant à propos de son nouveau vélo Décathlon increvable.
« Arrêtez de l'ennuyer ! Je le connais depuis longtemps, eh bien il n'y a pas plus honnête que lui ! »
~ Alain Carignon à propos d'Alain Juppé.
« On accepte de reprendre Anthony Kavanagh et Garou mais vous gardez Alain Juppé ! »
~ Stephen Harper à propos d'immigration choisie.
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Un ovocéphale

Alain Juppé est un humoriste et un homme politique de gauche. Engagé auprès des Verts, il est surtout connu pour les spectacles "Droit dans ses bottes" et "Si je pouvais crever, vous seriez contents ?" et pour son personnage de clown triste. Après une première carrière d'humoriste en France, poursuivie au Québec (voir Variété québécoise expatriée), il se réinstalle finalement à Bordeaux où il possède le théâtre municipal.

[modifier] Jeunesse

[modifier] Une enfance modeste

Alain Juppé est né à Mont-de-Marsan, en 1945, dans une famille modeste de riches propriétaires terriens. Enfant élevé à la dure, le petit Alain apprend vite la dureté âpre de l'existence en constatant que les domestiques qu'il s'amuse à rosser avec une branche de chêne n'ont même pas le droit d'élever la voix sur lui. Il cherche alors à comprendre d'où vient la docilité des classes pauvres, et ce en essayant de les pousser à bout, notamment en piquant avec une fourchette les gouvernantes qui s'approchent trop près de son assiette de canard à la sauce forestière façon Trois-Gros.

Toute sa vie, il gardera le souvenir de cette brave cuisinière qui perdit un oeil en défendant courageusement son fils de 6 ans contre les coups de fourche qu'Alain tentait de lui infliger. C'est ce qui le motivera à devenir un vrai homme de gauche.

[modifier] Des études brillantes

A 23 ans Alain décroche un Bac professionnel de chaussurier et se lance dans les grandes études. Le diplôme de l'Ecole normale supérieure coûtera 14000 euros au père d'Alain, ce qui n'est rien à côté des 31000 euros que coûtent celui de l'ENA. A 26 ans, Alain a enfin fini sa formation de génie, et consacre sa carrière à la politique.

[modifier] Carrière

[modifier] Les débuts glorieux

Jusqu'à 1979, Alain tente de se faire élire comme "candidat des gens modestes" à la mairie de Mont-de-Marsan, sans succès puisqu'il est systématiquement battu par le candidat d'Alternative Libérale Gérard Schivardi à chaque élection. Il rencontre alors le socialiste Jacques Chirac, qui lui offre un poste de conseiller comique en communication au sein du RPR (voir UMP). Alain intègre donc la grande famille de la gauche désunie, sans se douter que si la Famille sait être généreuse, elle est aussi impitoyable.

[modifier] La grande époque

Premier ministre socialiste, de 95 à 97, il est connu pour ses idées généreuses avant-gardistes, telles la tentative de suppression de la sécurité sociale. Très populaire auprès des cheminots et des fonctionnaires, qui organisent régulièrement des manifestations de joie, il est malheureusement victime d'un coup d'Etat promulgué involontairement par Jacques Chirac mais surtout par les néo-nazis : suite à la dissolution de l'Assemblée Nationale, Juppé est éjecté et remplacé par le leader de l'extrême droite ultra nationaliste, Lionel Jospin.

[modifier] Un nouveau parti

En 2002, Alain Juppé redevient copain avec Jacques Chirac, qui lui donne des sous pour monter un fan club d'Alain Juppé. Séduit par l'idée, Alain Juppé monte ce qui malheureusement se transforme en fan club de Nicolas Sarkozy, le fourbe centriste.

[modifier] Des soucis avec la justice

En 2004, la justice se rend compte qu'il y a eu des petits trucs pas nets au sein du RPR quand Juppé était sous-chef. Rien de bien méchant, juste une histoire de gens payés à ne rien faire. D'illustres honnêtes hommes tentent alors de defendre Alain. Jean Tibéri dira :"Il n'a pas pu balancer le corps dans la Seine, on a passé la nuit ensemble le soir du meurtre !" avant de pousser un soupir de soulagement en comprenant que ce n'était pas le chef d'inculpation retenu contre le RPR. Nicolas Sarkozy aura cette noble phrase : "Hé hé hé hé hé hé hé hé hé hé, l'air coooon !!!".

Contre toute attente, Juppé plaide coupable : cet homme de gauche, bon coeur, distribuait des RMI aux pauvres autour de lui. La justice lui signale son exil au Québec, à lui qui n'a jamais connu que le soleil des côteaux de Gironde...

[modifier] Un retour prestigieux

En 2006, après avoir purgé les dix ans d'inéligibilité requis contre lui en 2004, Alain Juppé redevient maire de Bordeaux. C'est le prétexte à une liesse générale dans les rues de la ville, surtout lorsqu'on s'aperçoit qu'Alain a beaucoup appris des québécois, puisque désormais il est gentil.

Il est à l'heure actuelle toujours maire et amuseur principal de la ville de Bordeaux.

[modifier] L'heure de gloire

En 2007, après la victoire surprise de Nicolas Sarkozy à la tête de la ploutocratie française, Alain Juppé est contacté pour devenir chef de l'écologie. "Super, moi qui adore le vélo !" lance t-il à la cantonade. C'est ainsi qu'il prévoit de privatiser les centrales nucléaires, de créer une vignette pour les piétons et de lancer des aides à l'accession à la deuxième voiture, quand il est malheureusement éconduit du super ministère de l'Ecologie et du Développement Durable après un échec aux élections législatives. "Maire et ministre, c'est bien, mais je veux aussi être député !" avait-il annoncé peu de temps avant.

Contraint à la démission par Sarkozy, Juppé a cependant la défaite tranquille. Beau joueur, il lance une ultime boutade aux journalistes en enfourchant sa bicyclette : "Si je pouvais crever vous seriez contents !" tout en montrant sa boîte de rustines achetée le matin même, dans la perspective du long trajet allant de l'Assemblée Nationale au salon Vinexpo de Bordeaux...

[modifier] Les Municipales de 2008

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sacré Al1, son blog cé dla bal ! lol !

Candidat à sa succession en 2008, l'artiste Alain Juppé ne se contentera pas de gagner les élections municipales avec plus de 114 % des suffrages exprimés, mais ira même jusqu'à s'autoproclamer "roi de Bordeaux" sous les acclamations de ses concitoyens.

Emblématique de la victoire de la gauche dans les esprits, Alain Juppé reste avant tout un leader charismatique qui déjoue bien des embûches grâce à son humour ravageur :

  • « Au delà des chiffres et de leur interprétation politique, ce qui compte le plus pour moi ce matin, c'est le lien entre les Bordelais et moi, ce lien personnel et affectif que la campagne et la victoire, toutes deux magnifiques, mettent en pleine lumière.... »
    ~ Al1 Juppé à propos à propos de la modestie et de son rapport sexuel à la démocratie

[modifier] Bibliographie

  • L'honnêteté ça paie, éditions Tapie.
  • Moi, un homme de gauche, éditions Madelin.
  • L'écologie c'est bien, mais les 24 heures du Mans c'est plus marrant, chez Michel Afond.
  • Droit dans mes après-ski, saloperie de Canada, éditions JMLP.
  • Anthologie de la déconnade, éditions La Poilade.
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Ce sondage a été créé le août 1, 2007 09:34 et 97 personnes ont déjà voté.


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