Aix-en-Provence
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Aix en Provence est une magnifique cité provençale (ancienne capitale de la Provence, nouvelle capitale des fashions) peuplée essentiellement de petits bourgeois pédants (avocats, notaires, médecins, ingénieurs à Cadarache...) et de jeunes étudiants boutonneux suivant les cours de la faculté de droit ou de Science-Po. (progéniture consanguine des professionnels cités précédemment).
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[modifier] Historique
Ville fondée en 1234 avant Jacques Chirac par Auguste Fripouillard, moine Salafiste poursuivit par des intégristes Mongols qui voulait lui ravir sa soutane brodée de coquillages. Epuisé par la course poursuite il s’arrêta sous un pin parasol pour s’épancher dans l’eau d’une source thermale déjà utilisée par les romains pour soigner les lépreux.
Subjugué par l’endroit le moine décida de s’y installer afin d’y créer un centre commercial, le centre commercial de la Pioline, situé à l’époque sur la route de la soie.
Ce n'est que plus tard que les fashions arriveront pour coloniser la ville.
[modifier] Situation
La commune est située en Provence (point GPS 25W56N5563. 25), non loin des contreforts de la célèbre montagne Sainte Victoire rendue célèbre par le photographe Antoine Hamilton.
Son plus fort atout géographique est d’être à trois heures de Paris en train, ville fort peu appréciée des autochtones mais inconsciemment imitée par eux.
Son sous-sol est constitué de roches calcaires rendant très difficile le creusage de piscines et on y trouve de nombreux fossiles de crottes de dinosaures d’ailleurs exposés au muséum municipal.
[modifier] Climat
La ville bénéficie d’un ensoleillement particulièrement favorable à la culture du chanvre comestible. Il y fait chaud l’été, moins l’hiver, et des fois il pleut.
[modifier] Population
Le dernier recensement de 1989 faisait état de 342 001 habitants. La population est composée pour un tiers d’étudiants, pour un autre tiers de bourgeois (ou se croyants tels), pour encore un tiers d’actifs retraités et enfin d’un autre tiers de chômeur employés (pour la plupart dans le bâtiment et la municipalité).
[modifier] Tourisme
La forme hélicoïdale de la vieille ville lui assure un flux régulier de touristes qui se trouvant perdus dans ces innombrables ruelles y restent en moyenne 4. 7 jours (la moyenne nationale est de 3. 9 jours) ce qui assure une très bonne rentabilité aux commerces et aux bars.
On y trouve de somptueux monuments remontant à l'ère Juliette Gréco-Romaine. Le plus visité est Les Thermes (ou l'on peut se laver le grand colon pour quelques centaines d'euros). Vient ensuite le célèbre Cours Mirabeau, ainsi nommé à cause des cognassiers plantés en nombre qui produisent d’innombrables quantités de mirabelles servant à l’industrie pharmaceutique. C’est l’attraction touristique majeure, bien qu’il n’y est rien de particulier à y faire, si ce n’est d’aller voir son banquier (côté droit du cours) pour régler ses problèmes de découvert, ou pour boire un pastaga dans l’une des brasseries hors de prix (côté gauche).
[modifier] Fontaines
Cette ville est réputée pour ses fontaines (pratique si vous n'avez pas l'eau courante) et l'art dont les expositions ne manquent pas ("Cézanne au fil de l'eau", "la Sainte Victoire par Cézanne", "Cézanne 2006", "Maîtres aixois au temps de Cézanne"...). Aurais je omis de dire que Cézanne est un enfant du pays au même titre que son pote Émile Zola ? Les crottes de nez qu'ils collaient ensemble sur les réverbères de l'avenue Paul Cézanne (à l'époque nommée rue du Gros Chibremou) ont récemment fait l'œuvre d'un spectacle son et lumière encensé par l'Ordre Artistique Muco-Nasal Mondial.
[modifier] Environs
Au pied d'Aix en Provence se trouve la "Montagne" (hé oui, n'oubliez pas l'influence marseillaise) Sainte-Victoire qui culmine à 1011 mètres d'altitude ! Cette merveille géologique du pays d'Aix est la sortie du dimanche de tous les Aixois qui n'ont pas trouvé de place pour le resto ou le ciné et qui se rabattent sur la randonnée, l'escalade, le parapente ou le cerf-volant (de traction pour ceux qui n'ont pas les organes génitaux requis pour faire du parapente).
[modifier] Economie
Il y a fort peu d’économies à y faire tant tout est cher : 4,52 € le demi de bière reconstituée, 3,50 € le bouchon de bouteille de coca, 2,15 € l’expresso sur le Cours Mirabeau, l’immobilier est hors de prix, les vêtements encore plus (d’autant qu’on n'y trouve que des habits de bourgeois ou de fashions). Bref pas vraiment le paradis économique auquel rêvent les entrepreneurs.
[modifier] Gastronomie
C’est la Provence. On y mange des produits provençaux comme l’ail au lit que l’on déguste comme son nom l’indique sur son matelas. Mais on s’y régale aussi de plein de produits importés comme les sushi, le cassoulet ou les dattes russes. Un célèbre fabrique de confiserie "les Calissons du Roy Réné", confectionne selon des techniques ancestrales et gardées secrètes, les célèbres Calissons, des bonbons fabriqués avec de l’extrait nucléidique d’amandes amères transgéniques et du sucre de betterave synthétique cristallisé par ionisation pétrochimique.
[modifier] Sports
Ici, on ne le pratique pas ; c’est trop fatigant et en plus il fait trop chaud.
Comme dans toute la Provence, il n’y a que 2 types de sports :
- un "tournoi international de Sieste Groupée" a lieu une fois par an et rassemble de nombreux aficionados de cette discipline très prisée dans le sud de la France.
- l’OM, à ne pas confondre avec le football. En effet, le foot c’est le foot, l’OM c’est l’OM. C’est pas bien pareil.
[modifier] Culture
Aix cultive la culture comme d'autres villes (comme Trouville, par exemple) cultivent le choux rave. Plein des choses culturelles sont donc organisées par la mairie, vu que c'est la tradition et Aix, avec ses peintres célèbres et ses chanteurs de rue (casse burnes, eux) ne peut y couper. Le ciné étant déjà pris par Cannes, le théatre par Avignon, Aix se rua sur l'opéra. Hélas, nous ne parlons pas ici du délicieux gâteau au chocolat (qui aurait emporté une adhésion unanime), mais bien de l'art lyrique, si en phase avec son temps et avec les attentes du public Aixois, constitué d'étudiants étrangers et de locaux qui aiment la techno et la coco (hélas encore, nous ne parlons pas ici de la délicieuse noix du même nom). Pour rentabiliser l'événement, les 4 place mise en vente le sont à un demi million de dollars pièce, ce qui arrange bien Monique, la caissière du festival, niveau rendu de monnaie. Dahamo novembre 27, 2009 à 14:49 (UTC)
[modifier] Aixoises
Haaa... oui, l'Aixoise mérite bien sa réputation. Même si ranger toutes les Aixoises sous cette même dénomination est un raccourci qui peut prêter à confusion et engendrer des situations cocasses. Rapidement, voici une typologies des Aixoises qui foulent le pavé du cours mirabeau:
- La "brangole" (branchée cagole) : c'est une locale (issue d'un delta de 150 km), venue généralement étudier "sur Aix", en sciences-po ou en lettres. Elle ignore être une cagole car sa culture et son éducation (elle sait généralement lire) lui font penser "qu'elle le vaut bien", comme dirait Laeticia Casta. Il faut au moins l'inviter au chinois pour avoir le droit d'entendre son cri de ralliement, sa signature : "j'ai jamais fait ça avant, d'habitude j'attends le second ou le troisième soir"
- La WGBF ou working girl de bonne famille. Etudiante en droit ou bossant dans l'immobilier, elle est d'une classe folle, racée, sportive mais pas d'un athlétisme affiché. Elle traîne ses jupes de marque dans les rallyes de la noblesse locale, elle a ses entrées dans les boites de la région. Il est bon de l'inviter dans un restau ayant l'air très bon et très cher. Ayant l'air suffira: elle ne prendra qu'une petite salade et du champagne. Elle se montrera méprisante et désintéressée jusqu'a ce que vous fassiez le premier pas, suite à quoi elle laminera vos fringues en vous demandant des trucs à faire rougir une actrice porno. La WGBF est celle qui représente souvent Aix. Certes, elle se surévalue, mais la croire frigide serait passer à coté de moments savoureux.
- L'étrangère bonasse. Athlétisme affiché, elle se déplace avec ses copines et s'habille sport-chic-négligé. Elle est à Aix pour un an, pour étudier, pas pour la bagatelle. D'ailleur, elle aura invariablement un petit ami au pays, ou elle sortira d'une relation difficile, donc elle ne sera pas disponible. Ne vous y trompez pas, il faut entendre: "je dois absooolument avoir des trucs à raconter à mes copines restées au pays, et vu la réputation des français, je suis ouverte à tout, tant que ça ne dure pas". Attention par durée, entendre "un coup vite fait" (c'est quoi ça? -ben... des préliminaires. -Et ça sert à quoi? -Heuuu) ET, on se recroise un de ces 4, si la météo s'y prête.
- La bobo-baba. Dreadlocks, batik autour de la taille, bijoux karmiques, clopes roulées et sacoches en bandoulière... elle semble ouverte aux choses de la vie, dispo sexuellement ou tout du moins, à l'aise avec son corps. Erreur fatale! C'est de toutes la plus paumée : cette tendance à se masculiniser inconsciemment ou à tendre vers une impossible neutralité cache une féministe frustrée, une frigide exigeante, une hystérique vernie à l' hari-Krishna. Vernie seulement. Grattez la croûte (offrez lui un falafel) et des emmerdes sans fin vous attendent.
Ces typologies tendant en plus à se re-combiner et à se panacher, il est compréhensible que le mâle moyen ait réduit cela à un "elle sont trop bonnes mais elles ne se prennent pas pour des merdes". Vrai, mais si ils avaient seulement regardé à qui ils s'adressaient, ces mâles, leur déconvenue aurait été moindre. Abordez une WGBF comme une bobo-baba et elle veillera à vous détruire, et en plublic si possible, pour laver l'affront. Vous avez confondu la dernière collec Chanel inspirée de Bolywood avec les guenilles d'une bobo-baba. Mortelle méprise. Tentez une étrangère bonnasse sur un mode WGBF et elle fuira, croyant que vous allez la demander en mariage, là ou elle ne veut "que" des souvenir vite faits, à raconter à ses petits enfants :"non, TOI, mamie, quand tu étais en France...etc" (les étrangères bonasses venant en général de pays ou on s'éclate autant que chez le dentiste). Une bobo-baba traitée comme une brangole vous coupera les couilles dans votre sommeil, après avoir très mal feint un vague plaisir. Bon, elle l'aurait sans doute fait quel que soit votre angle d'attaque, mais elle aurait sans doute utilisé un cutter alors que là, vous aurez droit au couteau à pain. Rouillé. C'est pas de bol, car quelques années plus tard, votre bobo-baba castratrice, si la police ne la choppe pas, vous aura oublié et aura viré WGBF. Allez comprendre...
Dahamo novembre 27, 2009 à 14:48 (UTC)
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