Étudiant universitaire
Un article de la désencyclopédie.
On pourrait penser que les universitaires se ressemblent tous les uns les autres : Tous des botteurs de culs. Cela dit, comme la généralisation n’est que rarement une bonne chose, il se trouve que l’on peut distinguer au sein d’une université différent type d’universitaire.
Qui sont-ils ? Quels sont leurs projets ? Leurs envies ? Leurs ambitions ? Leurs avenirs ?
C’est la question que ce sont posé d’éminents chercheurs de tous les horizons, et ressortent toujours plusieurs catégories.
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[modifier] L’universitaire studieux
Cette espèce d’universitaire reste la plus intéressante. En effet, on distingue parmi eux, deux sous ensembles.
- L’universitaire studieux qui, une fois un baccalauréat avec mention Très Bien dans la poche, décide pour des raisons budgétaires ou farfelues de ne pas tenter les dites : « Grandes Ecoles », pour l’instant tout du moins. L’université servira alors à nos universitaires de lieux de rencontres et d’échanges divers et variés, que cela soit intellectuels ou corporels, ainsi donc passerons ces quelques années en faculté. Le but étant de se faire un maximum de relations afin de se trouver un boulot après 9 ans d’études. Ou alors, l’autre alternative étant de rejoindre une de ces « Grandes Ecoles » après avoir effectué son service minimum en université.
- Mais, á cote se trouve un autre type d’universitaire studieux. Celui qui, a eu son baccalauréat sans mention et qui comme par magie réalise l’importance des études. Ceux-là sont les plus dangereux une fois plongée dans le bassin universitaire. Si vous en croisez un à la bibliothèque et qu’il lorgne sur le même bouquin que vous, laissez tomber, la confrontation physique n’en vaut pas le coup. Ils passent leur temps à fouiner dans la bibliothèque et à étudier pour des sujets qu’ils ne vont étudier que dans deux semaines.
Oui, on pourrait les considérer comme les grosses têtes, les intellos et tout ça. Mais sachez que parmi les universitaires, c’est cette race là qui risque de trouver un boulot.
[modifier] L’universitaire engagé
Tout le monde a, un moment dans sa vie, entendu parler des syndicats étudiants. Ce sont pour ainsi dire des regroupements d’universitaire que l’on appellera : engagé. L’université, c’est un peu comme un pays, il y a une politique globale dirigée par le directeur, et puis il a les autres qui font du bruit et du vent. Les universitaires engagés, ce sont ceux qui créée ce bruit et ce vent. Un peu comme dans un pays, il y a différents partis politiques à la différence qu’ils se rejoignent sur l’ensemble des sujets et qu’ils se croient tous très utiles.
Mais l’universitaire engagé n’adhère pas forcement à un parti, attention. Certains se désintéressent totalement de ces combats politiques, mais ils se passionnent plutôt pour l’humanitaire ou le ludique. En effet, les universités regorgent d’association caritatives et autres associations pour l’obligation du Pastis pendant la pétanque. Ce qui signifie en réalité que nos étudiants concernés restent un peu plus longtemps dans l’enceinte de l’université afin de pratiquer un sport, ou un jeu dont tout les protagonistes sont là pour paraître sociaux et ouverts au monde. En fait c’est un peu comme des clubs de rencontres, mais pour les jeunes.
Dans certaines universités, des cours peuvent être donnés aux étudiants sur l'engagement universitaire. Quelques exemples de problématique : "Comment être de gauche dans une fac de droit ?" ; "Comment être de droite dans une fac de lettres ?" ; TD-Collage d'affiches ; TD-Tracts et Démarchages ; TD-AG truquée ...
[modifier] L’universitaire de base
Nous allons ici traiter des spécimens que l’on rencontre en plus grand nombre dans nos universités. Cette espèce pullule et semble continuer à s’introduire par flux réguliers dans ce qui forme l’élite de notre beau monde. On y retrouve un plus grand ensemble de sous-espèces.
[modifier] Le paumé
Après avoir obtenu son diplôme, ne sachant que faire, ce genre d’individu se dirige droit vers la faculté afin de regarder passer le temps et les différents sujets qui ne l’intéressent pas plus que cela.
Il reste souvent assis, ne parle qu’occasionnellement et ne prend pas vraiment de note. Personne ne sait ce qu’il fait là, d’ailleurs parfois il lui arrive d’être absent, sans aucune raison. Et quand on l’interroge sur le pourquoi, on obtient un :[modifier] Le clown
Après avoir obtenu son diplôme, ne sachant que faire, ce genre d’individu se dirige droit vers la faculté afin de regarder passer le temps et les différents sujets qui ne l’intéressent pas plus que cela.
Toutefois, les sujets observés ont montré une tendance à vouloir foutre le bordel et à s’amuser (ou plutôt amuser ses camarades). Ceux-là sont sujets aux critiques des professeurs et des universitaires studieux, qui ne semblent éprouver que du mépris pour cette classe inférieure. Sa spécialité étant de pouffer pour une blague pas vraiment drôle et qui dans certains pays (ou chez certains particuliers) soumettrait l’individu à une lapidation publique. L’important c’est que le clown se croit drôle et il s’entoure soit de paumés, soit d’autres clowns pour rigoler encore plus.
[modifier] Le dandy
Après avoir obtenu son diplôme, ne sachant que faire, ce genre d’individu se dirige droit vers la faculté afin de regarder passer le temps et les différents sujets qui ne l’intéressent pas plus que cela.
Tout le monde connait ce vieux dicton :En effet, le principale intérêt des études pour ce genre de personnage, c’est le sexe opposé (ou pas). On les retrouve plus principalement dans les organismes sportifs (et pour cause…), draguant à tout heure et toujours partant pour une petite "passe à dix".
[modifier] points communs
Vous l'aurez compris, l’universitaire de base n’a absolument aucune raison valable d’être là, et pourtant cette catégorie représente environs 70% des membres d’une université. Certains restent plus longtemps que d’autres, et ceux qui s’en vont se rabattent sur des écoles privées ou des CAPs selon l’envie et les moyens.
Il est une chose cependant qui arrive à réunir toutes les espèces présentes dans l’université. Lorsqu’il s’agit de se rabattre sous la même bannière et défiler dans la rue en musique et chants populaires (une sorte de Technoparade improvisés), généralement ce phénomène se produit lorsqu’un homme politique tente de toucher au sacro-saint système qu’est l’université.
[modifier] Voir aussi
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